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 Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...

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kindred
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Ven 12 Aoû 2011 - 20:55

Kain2097 a écrit:
http://www.youtube.com/watch?v=6Gex_ya4-Oo&feature=player_embedded

honte

Comment croire en l'espèce humaine quand tu vois des truc pareil...


effectivement si tu prends la moitié de la jeunesse de la planete ils sont comme ça (égoiste, violent, et trés con), mais il suffit d'une personne normal pour rattraper la bassesse humaine!
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Kaiser_Gun
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Dim 14 Aoû 2011 - 17:49

Kain2097 a écrit:
http://www.youtube.com/watch?v=6Gex_ya4-Oo&feature=player_embedded

honte

Comment croire en l'espèce humaine quand tu vois des truc pareil...

+1

Nous c'était en 2009 qu'on s'est pris la crise.

http://www.youtube.com/watch?v=RWVmsmgG-p4

Une fois que t'as vu ça tu te dis que ouai, ça va mal finir. 2 ans après c'est l'Afrique qui part en couille et maintenant l'Europe.

Et encore sur la vidéo, les journalistes étrangers ont pensé à censurer. Mais au niveau local ils ont montré les morts à la télé et leur blessure. Je n'ai jamais vu des blessures comme ça en virtuel. Ca m'a calmé direct et franchement je ne regarde plus un jeu de guerre pareil depuis.
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Dim 28 Aoû 2011 - 12:10

Aymeric Chauprade analyse le "mythe fondateur" du 11-Septembre

Dans un récent passage radiophonique, il a pu développer quelques-unes de ses idées fortes : le terrorisme international fabriqué, le rôle de l’Etat profond aux Etats-Unis, la guerre de l’information, la faillite des oligarchies mondialistes...

Interview à écouter absolument.

http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/aymeric-chauprade-analyse-le-mythe-31427


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Urfaust
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Dim 28 Aoû 2011 - 16:28

Tres bon Aymeric Chauprade.Ultra pointu, et une honneté intellectuelle exemplaire.
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Mar 30 Aoû 2011 - 2:29

+1 cette interview mérite d'être écouté. Aymeric Chauprade semble être un type courageux et droit avec une conscience.
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kindred
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Mar 30 Aoû 2011 - 18:41

un discours qui explique pas mal de choses!

Discours prononcé par Lyndon LaRouche le 14 février, à la conférence de l’Institut Schiller américain, près de Washington.

Comme je vous l’avais promis, ceci est une occasion vraiment capitale. C’est une occasion historique, et même plus que cela. Nous assistons à l’effondrement d’un empire qui vit le jour il y a près de 250 ans, entre 1755 et 1763, lorsque la victoire britannique sur la France, en particulier, mena à la transformation de la Compagnie britannique des Indes orientales en un empire, à l’image de l’Empire romain, constitué d’un groupe d’intérêts bancaires, principalement d’origine vénitienne.

A l’époque, cet empire britannique était dirigé par un homme qui n’avait pas encore trente ans, le futur marquis de Lansdowne, plus connu sous le nom de Lord Shelburne. Cet homme mit en place deux opérations, formant un tout, qui ont guidé le cours de l’histoire mondiale depuis cette époque jusqu’à aujourd’hui.

L’objectif premier de Shelburne était de détruire les colonies anglophones d’Amérique du Nord, mission dont il confia la direction à certains agents, dont Adam Smith. Cette politique mena à la Révolution américaine et à l’émergence, pour l’Empire britannique, de la menace plus grave à ce jour : la Révolution américaine et l’adoption en 1789 de la Constitution fédérale des Etats-Unis.

En même temps, Shelburne et compagnie, par le biais d’agents comme Adam Smith et, plus spécialement, Jeremy Bentham, etc., organisèrent en France, autour de quelques disciples de Voltaire, la secte franc-maçonne des martinistes. Cette secte, comprenant des avoirs de Shelburne tels Jacques Necker, de Lausanne, et Philippe Egalité, orchestra la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, dans le but de stopper la dangereuse propagation de l’influence des Etats-Unis à travers le monde. A l’époque, en effet, Bailly et Lafayette tentaient d’introduire en France une réforme visant à instaurer une monarchie constitutionnelle, ouvrant alors la voie à un processus de développement économique semblable à celui adopté par les Etats-Unis avec leur Constitution.

L’histoire s’est développée ainsi. Les deux grandes forces anglophones du monde (les Etats-Unis représentant les meilleurs courants européens, les humanistes classiques, l’influence de Leibniz, la tradition du traité de Westphalie et l’héritage de la Renaissance du XVème siècle) allaient déjà droit vers l’affrontement. Dans les semaines et les mois à venir, cet affrontement atteindra un point décisif.

D’une manière ou d’une autre, c’est la fin du modèle libéral anglo-hollandais de gouvernement parlementaire et de son influence sur les Etats-Unis -pour le meilleur ou pour le pire, mais peut-être bien pire.

Il faut se rappeler que ce sont les martinistes - utilisés par Shelburne et téléguidés en grande partie depuis Londres par Bentham, en tant que chef du comité secret du Foreign Office créé par Shelburne - qui dirigèrent la Révolution française. Ils orchestrèrent la fameuse prise de la Bastille et la Terreur jacobine. Danton et Marat étaient des agents britanniques, formés à Londres, déployés depuis Londres et prononçant en France des discours rédigés à Londres, sous la direction de Bentham. La Terreur jacobine était dirigée depuis Londres.

Napoléon était une création de cette loge maçonnique martiniste. Puis, lorsqu’il eut détruit une bonne partie de l’Europe, les Britanniques décrétèrent : « Maintenant, on va se débarrasser de Napoléon ! » Ce sont les Allemands qui s’en chargèrent.

Ils organisèrent le Congrès de Vienne, où des comtesses et autres dames divertissaient les chefs d’Etat pendant que Castelreagh et ses complices en Autriche décidaient de l’ordre du jour. (...) Entre 1830-32 et 1848, Metternich allait disparaître. Il s’agissait d’une opération dirigée par le successeur de Bentham, Lord Palmerston, qui contrôlait Giuseppe Mazzini, le dirigeant de Jeune Europe, une organisation à laquelle appartenait Karl Marx. Toute l’opération de la Révolution de 1848 était dirigée par le renseignement britannique, dans le but d’en finir avec les Habsbourg et d’en faire des agents subalternes dans un empire contrôlé par la Grande-Bretagne.

Les Etats-Unis faillirent être détruits à de nombreuses reprises. L’intention de la Grande-Bretagne était effectivement de nous détruire. C’était sa politique constante vis-à-vis des Etats-Unis, mais aussi celle de principaux traîtres à l’intérieur même de notre pays, comme Gallatin, Aaron Burr et les dirigeants de différents partis politiques. Les contrôleurs des agents de l’ennemi, comme Andrew Jackson, Martin Van Buren, Polk, Pierce, Buchanan, étaient déterminés à détruire la république américaine.

Révolution et contre-Révolution

Face à ces tentatives, la tradition patriotique américaine resurgit autour de la tradition de Lafayette et de la personne de John Quincy Adams, qui avait recruté à sa cause un partisan de poids : le whig Abraham Lincoln. Celui-ci devint son porte-parole au Congrès pour dénoncer la présidence Polk et sa guerre contre le Mexique. Plus tard, le président Lincoln amènera les Etats-Unis à retrouver leur identité nationale. Après la guerre de Sécession, les Etats-Unis devinrent ainsi, économiquement, le premier Etat-nation de la planète. En 1876, les Britanniques avaient certes une puissance supérieure, avec leur empire, mais nous étions l’Etat le plus puissant, ainsi que l’économie la plus progressiste au monde. Ce fut l’œuvre de la révolution de Lincoln : nous étions redevenus nous-mêmes.

Mais déjà, les libéraux anglo-hollandais s’apprêtaient à nous subvertir, entre autres avec le président Andrew Johnson [1865-68, le successeur de Lincoln], qui était un désastre.

Plus tard, au début du XXème siècle, les mêmes intérêts commanditèrent l’assassinat du président McKinley, dans le but de mettre Teddy Roosevelt à la présidence. Ce Roosevelt se situait dans la tradition des Confédérés du Sud. Son oncle, Bullock, qui l’avait formé, guidé et avait planifié sa carrière, avait été chef du renseignement de la Confédération, opérant depuis Londres pendant la guerre de Sécession.

Avec sa « loi anti-trust », Teddy Roosevelt détruisit le système américain afin de donner l’hégémonie aux banques de New York, Londres, etc. Autrement dit, il retira tout pouvoir à l’industrie et à l’agriculture pour le transférer aux financiers. Son successeur, Woodrow Wilson, était un avocat passionnément engagé à faire renaître le Ku Klux Klan. C’est lui qui, depuis la Maison-Blanche, organisa publiquement et personnellement un mouvement de masse pour relancer ce mouvement.

La corruption s’installa chez nous, depuis l’assassinat de McKinley jusqu’à l’élection de Franklin Roosevelt. Celui-ci devint Président malgré son propre parti. En effet, le Parti démocrate fit tout son possible pour l’empêcher de devenir son candidat présidentiel officiel ! Là encore, on retrouve les mêmes banquiers véreux, dans la tradition de Teddy Roosevelt et Woodrow Wilson. Franklin Roosevelt sauva les Etats-Unis, d’une manière unique, grâce à son leadership. Cependant, bien avant sa mort, nous étions déjà en difficulté.

L’histoire de ce processus au XXème siècle est intéressante. La politique britannique - c’est-à-dire celle de la Compagnie britannique des Indes orientales et de ses alliés - consista toujours à fomenter des guerres sur le continent européen pour monter les nations l’une contre l’autre, de sorte qu’elles ne défient jamais la suprématie britannique à partir du Continent. C’était une caractéristique du XIXème siècle, qui se prolongea au siècle suivant.

Le projet fasciste

La Première Guerre mondiale avait été préparée par les Britanniques, principalement par un homme qui était déjà mort lorsqu’elle éclata. Il s’agit d’Edouard VII, qui inspira la création du système de la Réserve fédérale aux Etats-Unis par le biais de ses agents sur place, dont Teddy Roosevelt et Woodrow Wilson. A la fin de la Première Guerre mondiale, les Anglais décidèrent de créer une nouvelle forme d’empire mondial : le fascisme. C’était l’empire de l’internationale synarchiste, plus tard désigné par le terme de « fascisme », de 1922 à 1945. Derrière lui, se trouvent des banquiers, comme Lazard Frères en France, qui conspirèrent pour installer le fascisme sur le continent européen.

Certains de ces fascistes allèrent plus loin, avec Hitler. Leur idée de créer un empire mondial arriva à un point de crise en 1940, alors que ce qui restait du corps expéditionnaire britannique se trouvait embourbé dans les sables de Dunkerque, attendant que les blindés allemands les exterminent. Hitler retint ses blindés, en cet instant capital, car il pensait que l’establishment britannique se joindrait aux nazis pour partir à la conquête du monde, dont l’un des objectifs était la destruction des Etats-Unis. C’était le plan. Mais Churchill, alors ministre de la Défense britannique, s’opposa à ce plan, non par rejet du fascisme, mais parce qu’il pensait qu’il n’était pas dans l’intérêt de la Grande-Bretagne, ou des intérêts impériaux britanniques, de jouer ce jeu.

Ce plan fasciste - soutenu par certaines personnalités haut placées à Londres, qui ne furent jamais poursuivies pour ce qu’elles ont fait - consistait à rassembler les marines britannique, allemande, française, italienne et japonaise en une seule force qui, une fois l’Union soviétique rapidement détruite par cette alliance, se retournerait contre les Etats-Unis pour briser leur puissance. Cela n’eut pas lieu parce que la marine britannique refusa de s’allier aux nazis alors qu’Hitler était prêt à les accueillir à bras ouverts dans cette alliance. C’est la raison pour laquelle le corps expéditionnaire britannique ne fut pas anéanti à Dunkerque.

Churchill dut se dire : « Non, nous n’accepterons jamais que quelqu’un du continent européen - même si l’on apprécie sa perversité, comme Hitler - prenne le contrôle de l’empire britannique ! Par conséquent, nous acceptons de nous abaisser à faire appel à nos "cousins américains" - même celui que nous détestons le plus, Franklin Roosevelt - et à demander leur coopération pour battre les nazis. » Dans cette optique, un officier allemand, Wilhelm Canaris, qui n’était pas un homme d’Hitler, persuada Francisco Franco - un fasciste de la pire espèce dans la tradition de l’Inquisition - de ne pas occuper Gibraltar. En effet, si l’alliance s’était réalisée et que Gibraltar avait été occupé par les nazis (c’est-à-dire Franco), alors la Méditerranée serait devenue un lac fermé, totalement contrôlé par cette alliance. L’existence de la civilisation aurait alors été en péril. Canaris persuada Franco de refuser la demande d’Hitler de s’emparer de Gibraltar.

Churchill prévoyait donc que la flotte britannique s’installerait au Canada si l’Angleterre était envahie et qu’elle s’allierait aux Etats-Unis. Si cette décision n’empêcha pas la guerre, elle mit fin aux rêves de conquête mondiale d’Hitler. En 1944, les forces alliées, dirigées par Roosevelt, débarquaient en Normandie, rendant définitivement intenable la position de la Wehrmacht sur le continent européen. Les nazis ne restèrent au pouvoir que parce que le renseignement britannique les avait informés du complot pour la paix impliquant des généraux allemands, qui furent pendus en 1944.

Terreur nucléaire

Après [Roosevelt], la politique américaine changea. Les banquiers qui avaient soutenu Hitler, comme Harriman, Morgan, Mellon, DuPont, c’est-à-dire les mêmes que ceux qui avaient conspiré pour assassiner le Président des Etats-Unis en 1933-34 (...), renouèrent avec leurs anciennes méthodes. Ils prirent alors un virage à droite, optant pour une politique « utopiste » : le recours aux armes de destruction massive, par exemple l’arme nucléaire, que les Etats-Unis étaient en train d’expérimenter à l’époque, ainsi que la puissance aérienne, pour mener un nouveau type de guerre. Une guerre contre l’Union soviétique devait d’ailleurs servir de prétexte à la mise en oeuvre de cette politique. Autrement dit, ils entendaient revenir à la politique nazie qu’Hitler et ses alliés en France, en Italie et ailleurs, avaient suivie jusqu’en juin 1940 : faire la guerre à l’Union soviétique pour imposer cette politique.

Les Etats-Unis connurent un régime de terreur qui atteignit un paroxysme vers 1947. On l’appellera plus tard le « maccarthysme ». En fait, McCarthy était une méchante blague - le problème, c’était Truman. Mais tout le monde ici n’était pas dupe. Il existait, en 1947, un projet prévoyant que le général Eisenhower se présente à l’investiture présidentielle démocrate pour vider Truman, comme seule possibilité de sauver les Etats-Unis. Eisenhower refusa alors l’offre, mais se présenta plus tard à la présidence.

Par sa stupidité, son imprudence, ses penchants fascistes, Harry Truman nous engagea dans la guerre de Corée. Certains n’aiment peut-être pas ma description, mais c’est exactement cela, ne vous faites aucune illusion. C’était l’homme des banquiers. Et la guerre de Corée fut un gâchis. A la même époque, on apprit que l’Union soviétique nous avait devancés dans la mise au point d’une bombe thermonucléaire opérationnelle.

On raya donc du programme l’idée d’une guerre nucléaire préventive, s’appuyant sur la puissance aérienne. On pria Truman de ne pas solliciter un nouveau mandat présidentiel et Eisenhower prit sa place. Le désastre coréen fut, en quelque sorte, géré et le pays traversa relativement bien, tout compte fait, ces deux présidences.

Au moment de son départ, Eisenhower mit en garde - franchement, mais pas vraiment clairement — contre le danger de ce qu’il appelait le « complexe militaro-industriel ». Il entendait par là la politique de Bertrand Russell, de Winston Churchill et des soi-disant « utopistes » aux Etats-Unis, prévoyant l’utilisation de l’arme nucléaire et de la puissance aérienne comme moyen de terroriser le monde, afin d’obtenir qu’il se soumette à un gouvernement mondial, à une nouvelle forme d’empire, faisant écho à l’Empire romain, qui serait la continuation, sous une forme nouvelle, de l’Empire britannique.

C’est contre cette politique qu’Eisenhower mettait en garde, en parlant du « complexe militaro-industriel ». Ce n’était pas un ensemble d’industries et de militaires en tant que tel, mais l’engagement de ces cercles, dont les politiques sont aujourd’hui incarnées par Cheney, pour un gouvernement mondial, au moyen de la terreur nucléaire. Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, nous avons vécu sous différentes formes de terreur nucléaire. C’est dans ce but que Truman décida de larguer, tout à fait inutilement, deux bombes atomiques sur le Japon, contre les populations civiles d’Hiroshima et de Nagasaki. C’étaient les deux dernières armes de ce type dont nous disposions- des prototypes expérimentaux. Par la suite, il fallut un certain temps avant de pouvoir produire des armes nucléaires pour ainsi dire « à la chaîne ». Nous avons été les premiers. La politique de Truman était celle de la guerre nucléaire préemptive, celle conçue par Bertrand Russell, un homme considéré comme un pacifiste. (Peut-être le fait de tuer tout le monde fait-il de vous un pacifiste : il n’y a plus personne pour réagir.)

C’est la politique qui régnait, jusqu’à ce que l’on apprît que l’Union soviétique avait mis au point un engin thermonucléaire opérationnel. Bertrand Russell ouvrit alors des négociations à Londres avec Krouchtchev, le successeur de Staline. Tous deux convinrent qu’il fallait négocier un système permanent de gouvernement mondial, reposant sur ce qu’on appellera plus tard la « destruction mutuelle assurée ».

Après le départ d’Eisenhower et sa mise en garde, la droite resurgit avec l’épisode d’Allen Dulles [le directeur de la CIA] et de la Baie des cochons. Elle se manifesta aussi dans la crise des missiles en 1962, un plan que Krouchtchev et Russell, entre autres, avaient concocté. Après l’assassinat de Kennedy, qui ouvrit la voie à la guerre d’Indochine, nous avons subi un changement fondamental, ce qui nous amène au sujet immédiat que nous devons examiner, dés maintenant, dans les semaines qui viennent. Nos nations devront, en fait, décider si la civilisation survivra sur cette planète. Je reviendrai sur ce problème, mais voyons d’abord ce changement.

Le drame des baby-boomers

Nous, les Américains, avons subi une transformation de notre caractère national qui peut s’avérer funeste. Le danger ne vient pas de l’extérieur, il vient de nous-mêmes. Il vient de ceux qui ont la soixantaine, ou un peu moins, à savoir la génération du baby-boom qui occupe aujourd’hui les postes clés au gouvernement, dans le monde des affaires et dans d’autres institutions. Voilà la source du danger. Cette génération a subi, au milieu des années 60, un changement de paradigme culturel, représenté par la contre-culture rock-drogue-sexe, se cumulant à ce qu’avait subi la génération de leurs parents - ma génération.

Il faut se rappeler que cette génération avait vécu le cauchemar Coolidge-Hoover-Mellon. Notre nation se faisait détruire. Je peux vous assurer, d’après ce que je me rappelle des années 20, que nous étions dégoûtants ! Ensuite, ce fut la grande dépression et nous sommes devenus timides, apeurés, inquiets.

Les gens avaient été opprimés. Notre caractère changea, en fait, au début du XXème siècle. Prenez la littérature, regardez ce qu’on considérait comme des loisirs populaires. La culture populaire au début du XXème siècle était dégoûtante ! C’était la période de « Jim Crow » ! [les ignobles lois racistes] ! Notre comportement était dégoûtant. (...) Nous étions plongés dans la dépression.

Dans un discours de campagne prononcé en Virginie occidentale, Roosevelt en appela aux « oubliés », ce qui réveilla la nation. Il fut en mesure de vaincre le Parti démocrate et de remporter l’investiture présidentielle. La nation fut enthousiasmée à l’idée que la reprise, et l’espoir, étaient possibles.

Malgré l’humiliation, nous reprenions espoir. On nous donnait la chance de surmonter tout cela. Nous étions inspirés. Et ce degré d’inspiration fut maintenu dans les forces armées américaines, aux Etats-Unis et à l’étranger, jusqu’à ce que les deux bombes soient larguées sur Hiroshima et Nagasaki.

Durant mon service militaire en Inde, alors que je me rendais dans le nord de la Birmanie, des GIs vinrent me trouver - on venait d’apprendre que Roosevelt était mort. Ils me demandèrent : « Nous voudrions vous parler ; est-ce que l’on peut se voir ce soir ? » Nous avons donc improvisé une réunion sur ce thème : que signifie pour nous la mort de Roosevelt ? Ma réponse fut simple : « Je ne sais pas. Mais je suis terriblement inquiet de voir un si grand président remplacé, à une époque comme celle-ci, par un homme si terriblement petit [Truman]. » Et j’avais raison.

La droite prit le pouvoir. J’ai vu des gens très courageux au combat, que je pensais avoir compris, qui, de retour à la vie civile, sont devenus de pauvres couards. C’est vrai de ma génération, de 95% de ma génération. Ce processus fut baptisé plus tard « maccarthysme ». Il aurait mieux valu l’appeler « trumanisme », parce que cela s’est passé sous sa direction, et celle de la clique Harriman, qui avait contribué à l’arrivée d’Hitler au pouvoir en Allemagne. La droite avait pris le contrôle de l’Amérique.

Il y eut quand même une réaction, avec Eisenhower, une réaction contre la guerre de Corée. Puis, autour du président Kennedy, l’on assista à une faible tentative de reprendre la direction que nous avons suivie à l’époque de Roosevelt, mais celle-ci fut écrasée. On disait aux jeunes gens de ma génération, dont les parents étaient devenus des prostitués : « Ne dis rien, ne fais rien, ne pense rien qui puisse attirer des ennuis à notre famille. Pense à l’emploi de ton père ! Ne dis rien. Evite toute personne qui puisse te créer des difficultés, menacer l’emploi de ton père ou te marginaliser à l’école par une campagne de rumeurs. » Tout le monde était effrayé par le FBI, le grand épouvantail de l’Amérique.

On élevait les enfants en leur disant : « Sois prudent ! Sois optimiste ! Sois brillant ! Soit acceptable ! Apprends à faire ce qu’il faut pour ton avancement. Nage avec le courant ! » Et le courant, alors, c’était les droits civiques et les jeunes y ont beaucoup contribué. Puis le coup de massue est tombé : la crise des missiles - et les gens allaient dans les bars, à la recherche de Dieu. Des athées grimpaient soudainement sur un tonneau proclamant : « J’ai trouvé Dieu ! » Et pendant plusieurs années, notre pays était caractérisé par cela. J’y étais, je m’en souviens, je l’ai vu !

De ces différentes générations, j’en ai vu plus d’un devenir fou ! Ma génération, encore une fois, était folle, à cause de la peur d’une guerre en Indochine. Tout ce pour quoi ils avaient combattu ne valait plus rien.

Et leurs enfants étaient plus que fous, à cause de la contre-culture rock-drogue-sexe. Rappelez-vous dans quel milieu a pris pied cette contre-culture, déjà présente dans la « culture beatnik », au début des années 50. C’était chez les jeunes des universités d’élite (Ivy League) et autres, qui étaient boursiers ou dont la famille avait les moyens de payer les études, des jeunes censés maîtriser l’histoire, la science, une profession, etc. Que faisaient-ils ? Ils délaissaient les livres pour se réfugier, la nuit, dans la marijuana ou le vin, souvent les deux. On passait une nuit sous LSD ou dans des aventures sexuelles avec tout ce qui rampait, quitte à découvrir le sexe de la créature le lendemain matin. Le « battement » de la batterie devait réduire au silence toute pensée. Des plaisirs sauvages, le culte de Dionysos réactivé en Amérique !

Et cela a débuté avec la « crème » de la jeune génération - ceux qui entraient dans les universités, notamment les plus prestigieuses, au milieu des années 60. Ils rejetèrent la technologie : « La technologie est mauvaise ! Il faut arrêter la technologie. Retournons à la nature. » Et ils enlevèrent leurs vêtements comme pour le prouver.

Nous avons donc subi un changement de paradigme au cours des quarante dernières années, la génération entrant à l’université au milieu des années 60 et, de manière générale, ceux qui ont atteint l’échelon le plus haut étant de loin les pires, car ils représentent le fer de lance d’une tendance culturelle, d’une grande transformation culturelle. Voilà la principale source du danger.

Dans le passé, nous avons déjà traversé des crises économiques, des périodes d’irrationalité. Mais cette transformation a quelque chose de différent. Jamais auparavant, aux Etats-Unis, nous n’avons répudié, pendant presque toute une génération, la culture de la civilisation occidentale moderne. Et ce phénomène s’est aussi propagé en Europe et dans d’autres parties du monde. Auparavant, nous avions transgressé [les principes de cette culture], nous les avions violés, mais jamais nous ne les avions répudiés ! Depuis une quarantaine d’années, la génération qui occupe des positions de pouvoir aux Etats-Unis, en Europe et ailleurs, répudie la civilisation.

Aux Etats-Unis, nous sommes passés de l’état de première société productrice de biens agricoles et industriels au monde, leader en matière technologique, du temps de Kennedy, à celui de relique, de caricature de l’Empire romain.

Etrangler les pays pauvres

Qu’avons-nous fait à partir de 1971-72 ? Nous avons abandonné le système monétaire basé sur des taux de change fixes, que Roosevelt défendait et qui nous a permis de réaliser une véritable reprise après guerre. Nous avons opté pour un système de taux de change flottants, puis nous nous sommes tournés vers les pays pauvres en leur disant : « C’est nous qui allons déterminer la valeur de votre monnaie. » Nous avons envoyé le FMI et la Banque mondiale pour imposer ce système. Nous avons fait chuter des monnaies nationales à coups de ruées spéculatives, organisées sur le marché financier de Londres, puis nous avons dit aux gouvernements respectifs : « Faites appel au FMI, à la Banque mondiale, écoutez leurs conseils ». Et ceux-ci leur conseillaient de dévaluer leur monnaie.

Et les gouvernements terrifiés répondirent :

« D’accord, mais nous allons payer nos dettes dans notre devise.

Non ! Vous ne payez plus avec votre monnaie ! Vous payez en dollars !

Comment faire ?

Nous allons vous donner une dette supplémentaire que vous n’aviez pas contractée. Nous vous l’imposons. Nous la créons et vous devez l’accepter. Cette dette correspond à la différence de valeur estimée de votre monnaie avant la dévaluation et après . »


C’est de là que vient la dette actuelle des pays d’Amérique centrale et du Sud. De manière générale, ces pays ne doivent rien à quiconque, y compris l’Argentine. Leur dette est entièrement artificielle.

Considérez le cas du Mexique, suite à ce qu’on lui a fait subir d’août à octobre 1982. On a ravagé l’économie mexicaine, puis on a décidé d’employer sa main d’œuvre à bon marché. Nous sommes allés vers les pays les plus pauvres au monde - ou ceux que nous avions appauvris - et nous leur avons dit : « Vous allez produire des biens bon marché, pour nous ! Et ils devront être vraiment bon marché, même si vous devez crever en les fabriquant ! »

Suivant ce raisonnement, comme nos produits venaient non pas de chez nous, mais étaient importés de pays étrangers, où la main d’œuvre ne coûtait pas cher, on a décidé de fermer nos usines. Nous avons opté pour la globalisation, pour l’Accord nord-américain de libre-échange. Aujourd’hui, nous saignons le monde. Nous faisons venir aux Etats-Unis des esclaves que nous appelons « immigrants illégaux ». Mais nous les faisons venir parce que nous voulons cette main d’œuvre, mais sans la payer suffisamment pour survivre ni pour élever une famille. Nous faisons la même chose dans l’ensemble de l’Amérique du Sud.

Nous perpétrons un génocide en Afrique. En 1974, Henry Kissinger et d’autres ont conçu une politique de génocide contre l’Afrique sub-saharienne, avec les arguments suivants : « Les matières premières africaines sont à nous ! On ne peut pas les laisser aux Africains. Si nous permettons à ces populations de s’accroître, elles vont les consommer elles-mêmes ! Et si nous laissons les Africains développer de la technologie, ils les consommeront encore plus rapidement. Nous devons faire quelque chose avec ces Africains et leur tendance vorace à survivre. Comment y parvenir ? En leur imposant un génocide ! »

Ce génocide se fait par divers moyens, par l’intervention d’intérêts financiers ou d’armées privées, organisées de la manière habituelle. L’affaire Iran-Contra aussi était organisée de cette manière.

Nous avons créé un monde qui ne peut plus se soutenir. L’Europe est en banqueroute, les Etats-Unis plus encore et le Japon, sur le plan financier, est la nation la plus ruinée au monde. A quoi est due cette faillite ? Au refinancement du dollar américain.

Dans le monde d’aujourd’hui, l’Europe et les Amériques ne peuvent pas survivre aux niveaux actuels de productivité. L’état de l’infrastructure aux Etats-Unis, en termes de production et de distribution d’énergie, ou de communications, est bien pire qu’au moment où Franklin Roosevelt fut élu Président.

Quelles sont les alternatives ? Si j’étais Président des Etats-Unis, ou si l’on m’accordait aujourd’hui l’investiture présidentielle, le problème du système monétaro-financier international serait sous contrôle. Parce que je sais, à partir de nos discussions avec des Européens et d’autres - et nous en avons eu un exemple hier, à la Chambre des députés italienne - que si les Etats-Unis faisaient certaines propositions politiques, alors la plupart des pays d’Europe continentale - et nombre de Britanniques aussi - les accepteraient. Il s’agit, essentiellement, d’un retour à la philosophie de l’accord original de Bretton Woods, consistant à mettre l’ensemble du système monétaro-financier actuel en redressement judiciaire, à garantir la stabilité et relancer une tendance à la croissance sur cette planète.

Aujourd’hui, nous pouvons adopter une politique qui fasse écho, philosophiquement, à ce que fit Roosevelt en 1933-34. Il faut une volonté politique ; il faut une initiative de la part du Président des Etats-Unis, ou de quelqu’un qui apparaît clairement comme le futur Président des Etats-Unis. Dans ces conditions, les grands pays d’Europe et d’ailleurs commenceront aussitôt à s’adapter à une telle proposition américaine. Ca, je peux le garantir, c’est ma tâche. Parce que je suis le seul Américain qui sache comment le faire et qui jouisse, au niveau international, de la crédibilité pour y parvenir.

L’irrationalité des Américains

Voilà un aspect du problème. Pourquoi cette décision n’est-t-elle pas prise ? Pourquoi les Américains sont-ils dénués de raison ? Pourquoi ne choisissent-ils pas un Président dont le rôle assurerait une solution au problème qui écrase le peuple des Etats-Unis, entre autres ? Pourquoi sont-ils fous à ce point ? Parce que nous sommes passés, dans la génération qui domine la vie politique, et qui domine la vie en général aux Etats-Unis, d’une société de production - mesurant les valeurs en termes de production et produisant en vue de subvenir aux besoins de l’humanité - à une société de plaisir de style romain.

Voyez l’esprit de la génération des cinquantenaires ou des soixantenaires. Regardez-les. Quelle est leur attitude ? Et quel est ce conflit, qui a émergé, surtout aux Etats-Unis, entre les jeunes de 18 à 30 ans et la génération de leurs parents ? D’après des études menées récemment par des institutions politiques aux Etats-Unis, nous avons assisté, il y a plusieurs années, à un changement fondamental des relations entre la génération des jeunes et celle de leurs parents - d’une friction tolérante, elles sont devenues hostiles. Les jeunes d’aujourd’hui, en Europe comme aux Etats-Unis, disent à la génération de leurs parents : « Vous nous avez donné une société "no future". Vous êtes l’ennemi dans la mesure où si vous réussissez à nous imposer cette société sans avenir, nous n’avons plus aucune chance ! »

Aujourd’hui, en raison de ce changement de paradigme, les gens n’ont plus aucunes valeurs productives, ils ne réfléchissent plus à ce qu’ils vont apporter à l’humanité - ils pensent au prochain plaisir, au prochain divertissement, qui rendent supportables les terribles erreurs et l’irréalité. Nous sommes une société de plaisir ! Regardez-nous ! Du divertissement ! Nous sommes une nation de joueurs de casino, pas de producteurs. Chacun cherche à faire de l’argent, à partir de rien, par le jeu.

Que faire dans les Etats qui ont des problèmes ? « Construisons des casinos ! » ou encore « Légalisons la drogue ! »

Nous sommes une société de divertissement, une culture de plaisirs, tout comme le fut Rome, avec le Colisée, le Circus Maximus, avec le massacre de Romains par des Romains, sous le règne d’empereurs comme Claudius, Néron, etc. Nous sommes devenus une culture malade. Nous sommes devenus, au cours de cette génération, une culture ayant perdu l’aptitude morale à survivre. Ils préféraient mourir que de changer leur style de vie. Ils préféraient mourir que de renoncer à leurs divertissements.

Ils diront, comme je l’ai écrit à diverses occasions : « J’ai volé cette cabine de luxe, honnêtement, et je ne vais pas l’abandonner même si le paquebot coule ! ».

C’est ça l’idée - « Je veux mon plaisir. Je veux mon style de vie. N’essayez pas de me rendre rationnel. Ne me demandez pas de me comporter en être rationnel. J’ai besoin de mes divertissements, sinon je craque. Sinon, si je suis obligé de regarder la réalité en face, je saurais que je ne suis qu’une crotte ! La seule chose qui m’empêche de me considérer comme une crotte, c’est le plaisir, mes divertissements ! »

Prenez l’exemple de nos mannequins écervelés. Si l’on prend un morceau de chiffon sale, qu’on le déchire en lambeaux et qu’on en affuble une fille maigrichonne et nue, cela devient un vêtement de haute couture. Voilà la société que nous sommes devenus !

C’est le même problème que j’ai soulevé dans mon discours à Talladegah (Alabama), en soulignant l’importance de Martin Luther King. Il avait un sens de l’immortalité que n’avaient pas les gens autour de lui, dont Jesse Jackson. Mais lorsque King fut assassiné (par les bons offices de J. Edgar Hoover [le directeur du FBI] ou suivant ses vœux), que se passa-t-il ? Le mouvement des droits civiques se fragmenta. Pourquoi ? Parce que les dirigeants n’avaient pas les mêmes valeurs que Martin Luther King. Comme je l’ai dit, il avait un sens d’immortalité, que la vie est un passage, de la naissance jusqu’à la mort, qu’il n’y a rien à quoi l’on puisse se raccrocher, si ce n’est la contribution qu’on apporte durant sa vie. C’est cela qui rend une personne immortelle.

Tout grand dirigeant l’est devenu précisément parce qu’en temps de crise, il a affronté cette réalité, non seulement parce qu’il avait le talent pour diriger, mais parce qu’il avait la détermination de dire : « Non, je ne me laisserai pas acheter, par personne. On ne peut pas me corrompre en jouant sur la peur de la mort. Au contraire, je serai un dirigeant . »

La société de plaisirs est l’ultime manifestation de personnes qui ne croient pas en l’avenir de leurs enfants. Les baby boomers n’y croient pas et leurs enfants l’expriment par leur hostilité : « Vous nous avez donné, délibérément, une société sans avenir. Vous nous demandez de vivre dans une cage dans laquelle les animaux ne sont pas nourris. Nous n’aimons pas cela, nous voulons que vous changiez. » Ils ne disent pas : « Nous voulons vous tuer. » Ils n’en sont pas encore là. Ils disent : « Nous voulons que vous changiez. » Voilà le conflit.

Si nous ne pouvons pas changer, si nous continuons à choisir notre Président et nos politiques, dans les semaines et les mois à venir, suivant les méthodes qui prévalent maintenant, cette nation ne survivra pas longtemps. En tout état de cause, le système qui fut consolidé en 1763 par le traité de Paris, proclamant la victoire et l’établissement de fait d’un Empire britannique mondial - délibérément calqué sur celui de la Rome antique mais basé sur la puissance financière à la place des légions - cet empire touche à sa fin. Il ne survivra pas. Soit nous lui donnons une fin miséricordieuse en relançant l’économie mondiale, en établissant une confédération d’Etats-nations parfaitement souverains, autour de principes du développement de la planète et de l’individu, au sein des cultures nationales respectives, soit nous ne survivrons pas.

Une nouvelle vision

Nous ne devrions pas considérer les précédents historiques comme des préceptes à suivre, mais parler des leçons de l’histoire, comme j’en ai évoqué un certain nombre ici, brièvement. Nous devons aussi faire un choix : décider d’en finir avec l’époque où l’humanité était soumise à ces expériences brutales.

Dans nos aspirations, et dans la fondation de notre république, nous avons établi le principe de l’Etat-nation souverain comme étant la forme de gouvernement la plus convenable pour un peuple. Nous avons aussi compris que tous les gens, qu’ils le reconnaissent ou non, ont intérêt à vivre sous un tel régime. Les principes de l’Etat souverain nous sont si universels que, bien que nos Etats soient distincts et souverains, nous avons tous un intérêt commun dans un système de relations entre Etats souverains qui reconnaisse le principe reflété dans notre Déclaration d’Indépendance et notre Constitution fédérale.

Le moment est venu d’adopter une nouvelle vision de leadership pour cette planète, de comprendre qu’il nous faut créer une alliance globale d’Etats-nations souverains, vouée à la relance économique et au principe de l’immortalité de l’être humain. Le sens de la vie individuelle ne réside pas seulement dans ce qui se passe entre la naissance et la mort - période de temps bien courte pour baser une politique - la moralité repose sur le sens de ce que nous, avec notre vie, avec nos talents, donnons aux générations futures et à la réalisation des intentions des générations nous précédant, intentions qui nous permettent, si nous les vivons, de mourir le sourire aux lèvres, sachant que nous avons accompli notre mission et qu’elle est bonne. Et nous sommes contents.

Pourquoi pensez-vous qu’une personne comme Jeanne d’Arc, sachant qu’elle serait brûlée vive si elle refusait le compromis, resta fidèle à sa mission ? Si elle l’avait reniée, le premier Etat-nation moderne, la France, n’aurait pas vu le jour peu après. La Papauté n’aurait pas été restaurée comme elle le fut. L’Etat-nation moderne n’aurait pas été créé et nous vivrions dans un genre d’abîme féodal.

Jeanne avait un sens de mission, comme tous les autres grands dirigeants de l’humanité, et ce sens de mission était plus fort que la peur de la mort.

Nous devons choisir, et encourager, ce type de leadership. Avec lui, et avec la perspicacité que nous donne l’étude de l’histoire, nous devrions comprendre que le moment est venu de changer : changer pour un système d’Etats-nations souverains unis par certains principes œcuméniques communs. Notre perspective ne sera pas la guerre. Il nous faudra maintenir la défense stratégique, mais ce sera dans un monde dans lequel la guerre, telle que nous l’avons connue dans le passé, n’est plus une condition nécessaire de l’humanité.

Si nous y parvenons, nous survivrons. Sinon, nous ne survivrons pas. Et nous pouvons nous attendre, dans un proche avenir, à un taux de mortalité massif sur cette planète, résultat d’une dynamique déjà enclenchée ; de plus de six milliards de personnes vivant aujourd’hui, la population mondiale se trouvera réduite, relativement rapidement, à moins d’un milliard.

Nous sommes sur le point d’être précipités dans un nouvel Age des ténèbres, plus terrible que tout ce que l’histoire connue nous a réservé.

Nous avons l’option d’en sortir par le haut. Si nous tirons les leçons des erreurs que nous avons commises et prenons des mesures pour qu’elles ne se reproduisent plus, alors nous pourrons nous rétablir.

Voilà mon message aujourd’hui. Nous devons faire ce choix dans les jours et les semaines à venir. Si nous ne changeons pas maintenant, c’en est fini. Nous avons intérêt à lancer, très vite, ce changement.

Discussion avec Lyndon LaRouche :
« Nous sommes les acteurs d’une tragédie bien réelle »

Parmi les nombreuses questions posées à Lyndon LaRouche après son discours à la conférence de l’Institut Schiller, le 14 février, nous en avons choisi quatre. Pour des raisons de place, les réponses ont été légèrement abrégées.

Malgré l’hostilité du Comité national démocrate, vous jouissez d’un soutien significatif parmi la base démocrate : législateurs locaux, conseillers municipaux et dirigeants syndicaux. Je propose qu’un groupe (...) de dirigeants démocrates, indépendants du DNC, organise une réunion de tous les candidats présidentiels démocrates, avec un public national, via Internet. Que pensez-vous de cette idée et seriez-vous prêt à participer à un tel débat ?

Bien entendu, j’y participerais. Mais il faut bien comprendre la nature du problème dont j’ai parlé aujourd’hui. Les gens pensent qu’il doit bien y avoir une solution et que tout finira par s’arranger. Mais rien ne le garantit. Des nations entières ont disparu de notre planète, des civilisations ont disparu et, comme j’ai voulu vous le transmettre aujourd’hui, cela peut nous arriver, à nous aussi, aujourd’hui !

(...) Si les Etats-Unis ne changent pas, il y a peu de chance en perspective que la civilisation continue d’exister. Par conséquent, le problème doit être résolu dès maintenant.

Cela exige un changement fondamental de notre politique. Si le Parti démocrate ne veut pas abandonner sa politique actuelle, il est condamné, et les Etats-Unis aussi (...). On ne changera pas ces dirigeants en étant gentil avec eux. Ils ne changeront que s’ils sont en présence d’une force écrasante.

S’il l’on organise une réunion comme celle que vous proposez, les dirigeants démocrates la rejetteront, la saboteront. A moins qu’un choc ne se produise. Or le seul qui semble probable, pour l’instant, c’est que l’euro franchisse la barre des 1,30 dollar et que le dollar continue de chuter. Alors, tout le système financier entrera dans un processus de désintégration hyper-inflationniste et déflationniste en même temps.

Les gens ne changeront que si leurs rêves, leurs fantaisies, sont brisés. Nous vivons dans une caricature de la culture décadente de Rome. Les gens sont assis dans l’amphithéâtre : ils lèvent le pouce ou le baissent, pour leur gladiateur favori (ou peut-être le lion) dans l’arène. Et bientôt, on va se tourner vers eux en leur disant : « A votre tour ! »

Nous n’en sommes pas encore là. Les gens vivent en pleine fantaisie - ils votent pour leur acteur de cinéma favori, leur boxeur favori, leur rock-star favorite. Ils ne votent pas sur des bases politiques, même s’ils sentent qu’il faut changer les choses. (...) Nos concitoyens, en général, ne vivent pas dans la réalité, ils sont dans le monde des divertissements. (...)

[Le vrai dirigeant] doit être dur avec eux. Il doit avoir le courage de dire : « Vous serez les prochains dans l’arène. Pour qui allez-vous voter aujourd’hui ? Et qui va voter pour vous ? » Les gens ne reprendront leurs esprits que s’ils sont terrifiés. Ce moment arrivera lorsque leur épargne, leur emploi, leur commune auront été balayés. Tout cela peut d’ailleurs se volatiliser très vite. (...) Par exemple, si l’euro continue de monter par rapport au dollar. Vous verrez alors Greenspan s’enfoncer de plus en plus dans sa baignoire pour tenter de fuir la réalité.

Nous nous trouvons au cœur d’une véritable tragédie ! Nous ne sommes pas des spectateurs, ni des commentateurs, qui allons décider par notre vote quel est l’acteur le plus populaire de cette tragédie. Nous y sommes ! C’est nous qui allons y passer !

Ce n’est que dans une crise, quand les fantaisies des gens disparaissent, quand ils n’ont plus de plaisir, plus rien, qu’ils se demandent comment changer.

Bien sûr, ils veulent que Bush parte. Mais veulent-ils se changer eux-mêmes ? Non ! Et c’est précisément là que se situe le problème.

Le principe de flanc

Vous dites qu’il faudrait une crise pour que la population réagisse, mais vous avez souvent dit aussi que John Ashcroft et ses amis étaient prêts à imposer ici un Etat policier. Comment traiter ce problème, si ces deux situations se produisent simultanément ?

C’est une question de pouvoir. J’ai tenté de bloquer la nomination d’Ashcroft comme ministre de la Justice. Certains démocrates aussi. Mais Al Gore et le Comité démocrate national sont intervenus pour empêcher l’enregistrement de notre protestation.

A cause de cela, j’ai pu prévoir qu’un événement comme celui du 11 septembre 2001 allait se produire, (...) que l’on tenterait d’orchestrer, aux Etats-Unis, l’équivalent de l’incendie du Reichstag pour pouvoir imposer une dictature. Ainsi, depuis le 11 septembre, il n’y a eu aucune enquête sérieuse sur ces attentats, car elle mènerait à des révélations fort embarrassantes pour les amis de Dick Cheney.

La question est de savoir si les Américains choisiront de soutenir une force incarnant un contre-pouvoir à ce qui va s’abattre sur eux J’ai déjà le pouvoir dans le sens où je sais ce qu’il faut faire. Mais si les Américains ne décident pas de me confier ce pouvoir, alors je ne pourrai pas agir et, apparemment, il n’y a personne d’autre qui le puisse. Voilà la réalité, voilà l’essence de la tragédie ! Si les gens avaient vraiment compris la tragédie grecque classique, et plus précisément la façon dont Platon aborde la question dans ses dialogues socratiques ; s’ils avaient compris Shakespeare ou Lessing, s’ils avaient compris Schiller, alors ils auraient compris cela. (...)

[L’important], c’est l’idée du sublime : que l’homme puisse dépasser les limites qu’il s’est imposées et faire des choses impensables ! C’est cela qui guide la société vers une solution à ce qui semble une crise insoluble. Nous sommes dans cette situation. Il n’existe pas de stratégie d’ensemble, il n’y a aucun schéma qui puisse garantir la survie de cette société, de cette civilisation. Nous sommes déjà trop corrompus. (...)

Reste à savoir si nous réussirons à convaincre, sous la pression de la crise. Le pourrons-nous ? Nous n’allons pas remporter une victoire frontale, mais nous pourrions réussir une excellente attaque de flanc. En exploitant une situation de flanc qui s’offre à nous, à condition d’avoir la volonté de la saisir, nous pourrons alors survivre. Voilà notre chance, notre seule chance.

Je suis confiant. Je suis optimiste, car je vois le développement de ce genre de situations. Je porte beaucoup d’attention à ce que je sais être des opportunités de flanc. Ne gaspillez pas vos efforts sur des objets inutiles. (...)

Je suis membre du Mouvement des jeunes en France. Nous nous amusons beaucoup en Europe, en aidant nos cousins américains. Ma question est la suivante : que pouvons-nous faire pour donner aux Européens le courage dont ils ont besoin pour faire ce qu’ils savent qu’ils doivent faire ?

Cette question a deux aspects. Pour celui qui est spécifique : chercher un flanc ! Ne perdez pas votre temps sur autre chose que les opportunités de flanc. Toute attaque frontale contre les bastions du pouvoir est vouée à l’échec. Nous le faisons très bien, il faut continuer.

L’autre est en nous-mêmes. Il réside dans notre développement moral et intellectuel, car la capacité de mener à bien une opération de flanc est fonction de notre développement moral. Notre sens d’identité doit être enraciné dans l’histoire. Nous devons nous considérer comme un instrument de l’histoire. (...)

Si vous vous considérez comme un instrument mortel, déployé dans un but immortel, votre motivation et votre intérêt seront définis par ce but et non par vos ressources mortelles. Vous aurez alors la capacité de mobiliser votre volonté dans ce but et d’y consacrer votre existence mortelle.

Mais on ne peut pas le faire sur la base d’une foi aveugle, car ce n’est pas une qualité durable. On ne peut le faire que si l’on a un sens profond de l’histoire. Or la plupart des Européens ignorent tout de la civilisation européenne. Ils ne savent pas qu’elle a son origine en Grèce, à l’ombre de la Grande Pyramide de Gizeh. C’est pourtant le début de notre connaissance de l’universalité, des principes universels découverts par l’astronomie, etc. (...) Cela a commencé avec les Pythagoriciens, Thalès, etc.

Vous devez voir votre action en termes historiques. Vous devez comprendre et revivre l’histoire. C’est justement pour cela que l’étude de la tragédie est si importante. Cette tragédie de la Grèce classique, vous devez la revivre, Shakespeare doit être vécu, comme une histoire vraie. L’on doit étudier la science du point de vue de l’histoire de la science. Vous la vivez !

Dès lors, vous aurez en vous la force de dire « je sais ». Non pas « je suppose », ni « je crois », mais « je sais ». Et lorsque vous savez ce que signifie l’immortalité, cela vous donne une force formidable et vous pouvez alors exploiter les opportunités qui se présentent à vous.

Bien sûr, le vieux Moltke donnerait sans doute une version différente de cette notion, Scharnhorst aussi, mais c’est toujours le principe de la défense stratégique : c’est le principe du flanc. Soyez attentifs à ce que les autres négligent. Ne restez pas dans le bocal, celui de l’opinion populaire. Ne soyez pas le poisson du bocal que l’on va vider dans les toilettes !

La croissance du LYM

L’idée d’une société basée sur la capacité humaine à découvrir des principes universels et d’un processus social répondant aux principes de la composition classique - même si nous n’avons pas encore complètement maîtrisé ce que cela veut dire - soulève beaucoup de questions. Je me demande, et d’autres m’ont demandé, comment faire la transition entre la société de consommation actuelle et une société qui permette et encourage les améliorations scientifiques, avec des travailleurs qualifiés capables de maîtriser de nouveaux principes dans leur propre travail. S’il semble possible d’éduquer les très jeunes, comment changer rapidement l’état d’esprit habituel de la majeure partie de la population, notamment de ceux qui ont plus de 25 ou 30 ans ?

Nous menons une guerre. Les grands changements institutionnels sont souvent opérés par d’anciens combattants de retour dans leur foyer. (...) La guerre que nous menons concerne toute l’humanité, et c’est le mouvement de jeunes qui la représente aujourd’hui. Certains demandent comment perfectionner ce mouvement. Je ne cherche pas à le perfectionner. Je travaille avec lui, et cela demande beaucoup de travail. Les gens obtiennent de moi un travail considérable.

Nous poursuivons simplement notre action, et nous le faisons dans le but de gagner la guerre. Au cours ce processus, en tentant de maîtriser tout ce qui est nécessaire pour mener cette guerre, vous créez une certaine culture, une culture du champ de bataille, qui servira de fondement pour la reconstruction de la société, une fois la guerre terminée.

Cela se fait automatiquement. Certains essaient de trouver des recettes. Ne cherchez pas de recettes. Il y a beaucoup de choses à apprendre. (...) On me pose beaucoup de questions, dont certaines vont directement au but : certains sont frustrés parce qu’ils sentent qu’ils ne maîtrisent pas suffisamment le sujet comme ils le devraient, alors ils continuent à poser des questions, espérant qu’à un certain point, je vais leur donner la réponse magique et leur dire ce qu’il faut faire. Mais il n’y a pas de réponse en tant que telle, la réponse réside dans le processus et non dans un remède spécifique ou un traitement quelconque.

Nous avançons très bien. Si vous considérez quelle serait l’alternative, sans l’existence de ce mouvement de jeunes, vous reconnaîtrez que nous ne sommes pas trop mal - certes pas assez bien pour nous satisfaire, mais pas mal. Sans nous, il y aurait peu d’espoir pour l’humanité. C’est un bon début.

Nous devons recruter, bâtir l’infrastructure afin d’assimiler plus de gens. Nous avons une grande capacité de recrutement au niveau international, mais pour l’instant, nous n’avons pas l’infrastructure permettant d’assimiler de nouveaux arrivants dans l’organisation. On pourrait très rapidement tripler l’adhésion des jeunes dans chaque pays, mais il nous manque l’infrastructure pour le faire.

Avec un bon niveau d’activité, les uns se chargeant du développement intellectuel des autres (ce qui est la caractéristique normale du processus de recrutement), alors le niveau d’activité intellectuelle s’élève et ce qu’on peut accomplir augmente aussi. Lorsque vous enseignez à d’autres, vous vous instruisez aussi vous-même et plus vous enseignez, plus vous relevez de défis, plus rapidement vous vous développez.

Les limites de notre mouvement de jeunes, c’est le manque d’infrastructure, (...) en Europe comme ici. Si nous n’avions pas à tenir compte des exigences logistiques, nous pourrions très rapidement doubler, voire tripler, les recrues.
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Mar 30 Aoû 2011 - 19:03

intéressant mais dommage que ce ne soit pas argumenté
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Mer 31 Aoû 2011 - 10:54

C'est le principe d'un discours Wink ça doit être aussi concis que possible sur les idées principales. Si t'argumentes, t'as forcément une contre argumentation et tu perd l'objectif primordial.
En général, lorsqu'un discours problématique se présente, c'est plus simple pour un détracteur de faire partir le discours dans un "rituel" argumentaire, car ça fait perdre pied.

Dans le TaoTeKing, on voit marqué que le sage n'argumente pas et que la parole vrai n'est pas forcément la plus agréable à lire (ou un truc du style)
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Mer 31 Aoû 2011 - 15:42

Les réalités de la guerre en Lybie:

http://andrewgavinmarshall.com/2011/08/26/lies-war-and-empire-nato%E2%80%99s-%E2%80%9Chumanitarian-imperialism%E2%80%9D-in-libya/
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Mer 31 Aoû 2011 - 23:16

Urfaust a écrit:
Les réalités de la guerre en Lybie:

http://andrewgavinmarshall.com/2011/08/26/lies-war-and-empire-nato%E2%80%99s-%E2%80%9Chumanitarian-imperialism%E2%80%9D-in-libya/

Merci, ça fait du bien un peu de vérité, surtout étayée avec les sources. +
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Jeu 1 Sep 2011 - 1:12

Un doc de la BBC qui devrait intéresser pas mal de monde "911 ten years on" avec les arguments conspirationnistes mais aussi l'avis d'experts pour la version officielle. Et à m a connaissance, la premiere fois qu'on entend des réactions officielles envers les conspirationnistes, avec une interview d'une responsable du FBI, un pilote de l'armée qui était témoin oculaire, etc.. Le doc est plutot à charge et tourne en ridicule pas mal de théories. Dans un sens ou dans l'autre c'est intéressant.
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Jeu 1 Sep 2011 - 13:46

Incroyable ces orientations de la presse laissant entendre qu'aucun doute n'est possible ni même permis
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Mar 6 Sep 2011 - 8:08

Merci Kindred pour le texte ci-dessus, intéressant, je vais me pencher à l'occasion sur l'auteur et regarder sa crédibilité.

Webster Tarpley sur la propagande en Libye

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=hNBCbytkUgs

Un vrai résistant à l'empire Kadhafi, j'ai honte d'être assimilé à une guerre de colonisation sous couvert des droits de l'homme et blablabla....

L'oligarchie croit qu'elle va pouvoir exploiter les richesses via leur multinationales pétrolières, mais ça ne va pas être si facile qu'elle le voudrait.

J'espère de tout coeur qu'un leader intègre reprenne le pouvoir pour les citoyens et que les richesses de la Lybie (compte banque, pétrole, or) profite aux Lybiens.

Et pas à la bande de Sarko, voleur et assassin du peuple Lybiens, Sarko n'est décidément qu'une pâle copie des dirigeant us dans ce qu'ils ont de plus méprisable.
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Sam 10 Sep 2011 - 13:13

Documents déclassifiés par les USA sur la Construction Européenne

http://www.dailymotion.com/video/xklvsk

Bientôt le patriot act français?


Dernière édition par NEPNI le Jeu 22 Mar 2012 - 18:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Sam 10 Sep 2011 - 17:59

Ar† a écrit:
Un doc de la BBC qui devrait intéresser pas mal de monde "911 ten years on" avec les arguments conspirationnistes mais aussi l'avis d'experts pour la version officielle. Et à m a connaissance, la premiere fois qu'on entend des réactions officielles envers les conspirationnistes, avec une interview d'une responsable du FBI, un pilote de l'armée qui était témoin oculaire, etc.. Le doc est plutot à charge et tourne en ridicule pas mal de théories. Dans un sens ou dans l'autre c'est intéressant.

Ce qui est marrant c'est que la meme BBC avait produit y'a quelques années un excellent documentaire ultra documenté sur la fabrication du terrorisme ( fabrication de la peur comme levier politique) dont Al qaeda.
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Jeu 27 Oct 2011 - 18:15

Pour ceux qui voudraient retrouver Chauprade


http://www.dailymotion.com/video/xltcv3_interview-exclusive-du-geopoliticien-a-chauprade-une-vision-geopolitique-qui-ne-cede-rien-au-politiq_news#from=embed
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Jeu 22 Mar 2012 - 17:50

Soral prévoit la tuerie de Toulouse + d’1 mois à l’avance

http://www.dailymotion.com/video/xplrqh_alain-soral-prophetise-la-tuerie-de-toulouse-des-janvier-2012_news#from=embediframe

Bientôt le patriot act français?
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Jeu 22 Mar 2012 - 19:10

NEPNI a écrit:
Soral prévoit la tuerie de Toulouse + d’1 mois à l’avance

http://www.dailymotion.com/video/xplrqh_alain-soral-prophetise-la-tuerie-de-toulouse-des-janvier-2012_news#from=embediframe

Bientôt le patriot act français?


j'aime pas le mot prévoir, ce n'est pas un charlatan, son explication est principalement due à sa connaissance historique et politique, si il arrive par hasard à coller à l'actualité c'est plus par analise que par prophetie ou toute connerie de ce genre....
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Doc 42
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Sam 14 Avr 2012 - 17:48

j'ai apris des trucs de ouf avec cette vidéo ho honte



La city va surement être détruite prochainement. Avant la fin de l'année je dirait au rythme où vont les choses... Rolling Eyes

Quand on réalise que chaque gros pays d'Europe y perd (en fraude fiscale) plus que tout les plans de rigueur ou de relance fait ... chaque année !!!! grr3 wall
Même si nos anus ont été bien élargies ses derniers temps, la limite existe toujours et elle se rapproche!

Si la city ne tombe pas "toute seul" avec le dollar et la livre c'est les citoyens du reste de l'Europe qui s'en chargerons je pense... la cocotte boue et la température continue de monter!

J'imagine par exemple une marche pacifique des 4 coins de l'Europe vers la City avec chaque personne le pouvant qui prend un animal à 4 pattes pour l'accompagner pour rappeler leur histoire avec les moutons et bien leur montrer qu'on les vises bien et qu'on passera, comme les éleveurs à Londres il y a près de 1000 ans!
Une fois qu'il y aura 1 million de gens en plus à Londres (et pleins de vaches, moutons, chevaux, chiens, .... partout) et aussi une bonne partie de la population Anglaise qui se joint au mouvement, on aura assez de monde pour démonter les tours à la main si il fallait... On verra alors ce qu'on fait et si c'est un coup pour pas grand chose ou si ça permet de faire vraiment changer les choses...
Et si ils étaient assez fou pour fermer le pays je pense qu'on referai le débarquement à l'envers... y'a beaucoup plus de bateaux sur le contient que sur la petite île pluvieuse de la vielle (et pas si respectable) Elisabeth II...

C'est ça la fin du monde (pour cette minorité) c'est que les transactions à Londres puisse s’arrêter voire pire, qu'on les empêche de continuer de magouiller ensuite...

Voilà pourquoi il ne faut surtout pas Sarko au pouvoir à nouveau : il est cul et chemise avec ceux-là, il l'a démontré suffisamment. Et surtout il n'y comprend rien le petit NicolAAAs à tout ça ... ou plutôt c'est ce qu'il essaye de nous faire croire pour mieux faire ce qu'il veut derrière même si c'est a nos dépends comme il l'a fait pendant ses 5 ans. Il est temps de lui reprendre les commandes, la justice l'attends (affaire bétancour + emprunt de son appartement :
Spoiler:
 
Seul Hollande et Bayrou peuvent être élu si ils passent le premier tour, je ne parle pas des autres candidats qui ne peuvent pas faire mieux que passer le premier tour mais ne seront jamais élu. (heureusement vue les champions du populisme et des programmes économiques inapplicables que sont Jean-Cul Melanchier et Marin Lapinne Razz -humour pourri je reconnais mais j'ai pas pu n’empêcher )

Je pense que Bayrou serait le président le plus honnête, humaniste et solide face à l'épreuve qui nous attends avec la chute mondiale qui nous pends au nez. Mais Hollande pourrait être meilleur que je ne le pense car il est aussi capable d'écouter les autres... Moi je voterai Bayrou mais je ne m'étrangle pas quand on me dit qu'on votera Hollande... Les autres candidats c'est différent car même si il y en a plusieurs dont je préfère certains points de leur programmes par rapport à celui du PS, ils leurs manque toujours un truc important (en plus de ne pas pouvoir gagner) comme: l’expérience de ministre, la carrure, le réalisme, la capaciter d'écouter et de rassembler, etc...
(je garderai 90% du programme de Cheminade, 30% du programme des vert -dommage qu'ils aient pas de candidat cette année mdr et 20% du programme de Dupontaignan )

Pour conclure on peu citer Sarko qui à dit il y a quelques jours que le plus dur de la crise était derrière nous.... mdr j'oubliais, Il a aussi fermé les paradis fiscaux le président du pouvoir d'achat megalol j'attends plus qu'il annonce qu'il redonnerai la vue aux aveugles si il était réélu cul


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NEPNI
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Sam 14 Avr 2012 - 20:04

Doc 42 a écrit:

Seul Hollande et Bayrou peuvent être élu si ils passent le premier tour.

Je pense que Bayrou serait le président le plus honnête, humaniste et solide face à l'épreuve qui nous attends avec la chute mondiale qui nous pends au nez. Mais Hollande pourrait être meilleur que je ne le pense car il est aussi capable d'écouter les autres..

Bayrou fera sans doute son plus mauvais score cette fois-ci, si jamais il passait, c'est quant même l'Europe qui donnerait ses directives.

Hollande est allé à la city pour rassurer les banksters...comme résistant, il y a mieux!

Question démocratie, Hollande et Sarko, étaient content de faire passer le traité de Lisbonne: copie conforme du TCE refusé par le peuple en 2005. L'Europe du traité de Lisbonne et son article 123 sur la monnaie est au cœur du problème du système de domination financière.



Votez bien en toute conscience.
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Sam 14 Avr 2012 - 20:11

Toi tu vas voter FN. smile2
Moi je ne peux pas voter FN, c'est impossible.

Perso j'hésite si je dois voter c'est Hollande ou Mélanchon.
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Sam 14 Avr 2012 - 20:56

J'adorerais voir Mélenchon en finale! Tout sauf Sarko Hollande!

Bayrou, Mélenchon au deuxième tour, je signe à deux mains mais le scénario me semble peu probable.

Je pense que Marine Lepen a une chance et je signerais n'importe quoi pour éviter l'UMPS qui gouverne depuis trente ans en trahissant le peuple à chaque fois qu'ils ont le pouvoir.

Mélenchon est dans le système depuis 30ans et est là, je pense, pour rabattre les brebis égarées vers le PS le moment venu. Sauf si il a vraiment une chance de passer. La fonction pouvant créer l'homme.

Mais il devra me convaincre du paradoxe d'ouvrir tout à l'immigration, régularisation massive etc. Ce qui fait pression sur les salaires....donc son électorat de base est perdant dans l'histoire ho

D'ailleurs le Medef (Parisot) appelle également cette politique de ses voeux Suspect

Entendons-nous bien, de manière individuelle, je suis pour que chacun puisse s'épanouir et être heureux, peu importe d'où il vienne.

Je suis le premier à défendre les musulmans stigmatisés injustement par l'empire (11sept) pour favoriser le conflit de civilisation et amener la guerre civile. Mais je suis contre l'immigration en tant que projet sociétal favorisant l'oligarchie. Quand ils auront installé le chaos et fait leur beurre, ils auront la possibilité de partir loin et ils ne s'en priveront pas. L'exploitation des riches pays (matières premières) par les multinationales (Oligarchie) est un honte, ils organisent la destruction des pays qu'ils exploitent en plus de vider les forces vives des nations par la misère qu'ils instaurent.

Maintenant, il est vraiment temps que les Français (peu importe l'origine) prennent conscience de la politique de cette oligarchie parasite qui nous pousse à l’affrontement (diviser pour mieux régner? sifflote ).

Reconstruire une europe des Nations protectrice du citoyen (Les choses ont mal tourné depuis 73 et la Loi Pompidou Giscard où les parasites bancaires ont pris le contrôle de la monnaie).
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Dim 15 Avr 2012 - 19:38

Kain2097 a écrit:
Toi tu vas voter FN. smile2
Moi je ne peux pas voter FN, c'est impossible.

Perso j'hésite si je dois voter c'est Hollande ou Mélanchon.

En quoi tu ne peux pas voter FN si tu vas voter Mélenchon...
FN = extreme droite => racisme => nazisme => mise à mort pour avoir été contestataire ou juif
PC = Extreme gauche => URSS, Chine, Corée du Nord => mise à mort pour avoir été contestataire ou tibétain (ou non communiste).

Maintenant si on enlève ce deux caractéristiques complètement caricaturales car vraiment plus d'actualité dans es deux cas, alors qu'est-ce qui t'empeche de voter FN plutôt que Front de gauche ... bon comme tu site Hollande aussi c'est surement que tu ne veut pas du tout voter à droite en fait.
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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Lun 16 Avr 2012 - 3:46

Chouette j'ai (re)lancé la campagne sur Playstar Razz

Je pense aussi que le FN et le nazisme sont 2 choses différentes mais il va falloir beaucoup de temps et d'évolution avant que je puisse me retrouver à voter FN (même face au candidats dit du système) car:
1. On a vu des dérives trop flippantes quand des mairies sont passé au FN (exclusion de livres non conforme aux idées FN des bibliothèques, prime pour les enfants bien Français, ...) et aussi l'inexpérience (logique) et les erreurs en matière de gestion communal.
2. Le programme de Marine Lepen ne me va pas du tout à ~80%. Trop refermé sur lui même, trop égoïste et coupé des réalités du monde (même si le discour laisse penser l'inverse vite fait), revirement sur la sortie de l'euro = reflet de la légèreté du programme financier et donc du programme tout entier
3. Les idées racistes et nationalistes baissent peu être un peu au FN, mais il y a encore un grand chemin dans les comportements et mentalités à faire avant d'atteindre un niveau qui me permette de considérer ce parti. (Journalistes interdit sur les meetings politiques, Marine qui va au balle des fachos de toute l'Europe -l'union de ceux qui sont contre l'union mdr ,... )
4. Elle y crois pas elle même car elle sait avec raison (je ne la prend pas pour une conne non plus) qu'aujourd'hui la France fera barrage au FN en cas de 2nd tour! Le plan du FN est le suivant:
- Faire élire Hollande en faisant quand même un score le plus haut possible
- Espérer (se battre pour? smile2) le pire mandat possible de hollande
- Tenter vraiment le coup en 2017

Maintenant le problème avec Mélanchon présente certaines similitudes avec le FN et c'est une des raison qui fait que les Français ferait tout autant barrage à Mélanchon en cas de 2eme tour.
- interdiction des journalistes dans les meetings ( in love with Staline touch smile2) ou boudage de Canal + = il n'a pas eu les couilles d'aller à canal+ cette semaine (comme tout les autres candidats), ou plutôt il savait qu'il ne garderai pas son calme et n'a pas relevé le challenge pour ne pas perdre trop de voix.
- Programme économique qualifié du plus inapplicable de tous les candidat (you win) et qui pourtant sonne si juste grâce à l'autre 1er prix de Mélanchon : son talent oratoire... (que je ne critique pas)
- En plus son positionnement anti-système est critiquable à 2 niveaux:
1. Il est un plutôt dans le système, et il est en parti ce qu'il dénonce crazy il gagnerai plus en revenus non salariaux qu'avec la politique (député EU pourtant) !!! Monsieur ne veut pas publier sa fiche d'imposition de peur qu'on puisse voire qu'il capitalise -soit disant- des dizaines de milliers d'euros par mois...?!
2. Il est soutenu par tout et n'importe quoi dans ce front de gauche et il y a quand même des gens qui sont trop extrême pour moi et surtout ça revient à de l'anti système primaire (voire anarchique = on prend tout les anti qqc de gauche et on fait un grand parti qui ne veux plus rien dire)

Enfin je ne comprend pas pourquoi en tant qu'ancien journaliste il a décider de faire son buzz et de devenir médiatique en attaquant les journalistes "en bloque" avec des propos insultants (pareil quand il traite Marine de débile... c'est lui qui est affligeant). Il savait que cela marcherai à un certain point mais aussi que cela le limiterai créant ainsi un plafond assez bas qu'il ne franchira jamais (je pense même que son zénith est déjà passé)... La seul explication logique à cela est qu'il serait vraiment un simple rabatteur du PS en attente d'un post ministériel...



Plus intéressant pour moi:

Pourquoi Bayrou à de réel chances de gagner:

1. il fait parti des 2 (voire 3) seuls candidats envers lesquelles les Français ne ferai pas barrage au 2nd tour (Hollande et Bayrou, voire sarko... mais je pense que les journaliste ne réalisent pas la profondeur du rejet de Sarko dans la population Française, moi qui connait quand même pas mal de gens de droite, je peu dire qu'il a déçue au delà de leurs pires cauchemars...)

2. Il est le seul qui est certain de gagner l'élection si il est au 2ème tour, quelque soit son adversaire

3. Les Français ne croient plus aux sondages et ne veulent pas se laisser dicter leur choix par les institues de sondages

4. Les Français aspire plus que jamais à une réconciliation national ou en tout cas à une plus grande unité et à la fin des discours qui divisent et opposent les uns aux autres. C'est le meilleur pour cela : Un pays uni, rien ne lui résiste (son slogan)

5. Il a prouvé qu'il avait la bonne analyse depuis 5 ans et de nombreux journalistes analystes connus ou moins connus qualifie sont programme de meilleur programme de tout les candidats.

6. Il s'est opposé fermement et clairement aux nombreuses dérives et excès de l'air Sarko
(voire ses bouquins)

7. Il a l'expérience et la carrure tout en ayant un profile suffisamment atypique ce qui permet un président à la fois plus digne et représentatif tout en étant plus proche et conscient des réalités de sa population

8. C'est le seul capable de générer un tel espoir de par ce qu'il représente et sont positionnement (il est aussi celui qui peut faire le plus gros score au 2eme tour -hors remake 21 avril 2002-) et en plus comme je pense (comme beaucoup) que sont programme est le meilleur c'est donc la meilleur sortie de crise de loin par la combinaison de ses 2 facteurs...

9. Bayrou connaissant bien l'Europe et ses défauts actuels, on peut espérer avoir enfin des avancés utiles à ce niveau plutôt qu'un président qui s'occupe de cela 6 mois qu'en cas de présidence de l'Europe et qui passe le reste du temps à tout mettre sur le dos de l'Europe pour se défaussé de leur nullité/erreurs (pourtant les Allemands vont de mieux en mieux depuis 15 ans et la Hollande va bien pour ne citer que 2 exemples d'Européen de la première heure comme la France)


Maintenant j'attends vos arguments sur n'importe quel candidat, je ne juge pas les électeurs en fonction de leurs choix politiques, et en plus on est là pour échanger avant tout!
C'est déjà bien de s'intéresser à la politique pour un Français en moyenne (Les Belges s'intéressent beaucoup plus à la politique en moyenne et donc en tant que futur Belge je commence à m'y intéresser un peu plus )





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MessageSujet: Re: Realpolitik, Géopolitique, Fausse bannière etc...   Lun 16 Avr 2012 - 13:03

Tiens, pour moi aussi Bayrou et NDA sont les vrais alternatives qui pouraient réaliser leurs programmes sans trop de casse, avec une préférence pour Bayrou dans le sens où il a un peu plus d'expérience que NDA.

Sinon on peu avoir peur de l'application du programme du FN, il n'est pas abouti et il n'y a l'heure actuelle aucun outils pour sortir de l'Euro, mais après, c'est pas pour autant qu'il ne faut pas essayer.
En temps de crise, mesure de crise. Il n'y a aucune révolution sans risques, ni victimes
On n'avait pa préparer la république avant la révolution.

Maintenant concernant les interdictions de livres qui ne refletaient pas la vision FN dans les communes FN ... c'est lamentable, ils interdisent la prolifération d'idées de la même manières qu'ils le subissent de la part des gouvernements en place.
Mais la modificcation ou l'interdiction de livres ou oeuvres trop politiquement incorrect c'est aussi une marque bien française : Tintin au congo, la boite de Banania, les propos négationnistes qui vous mênent droit au tribunal (non pas qu'ils soient justifier mais c'est pas une raison parce qu'il y a un con qui ne croit pas aux camp de la mort qu'il doit aller direct en prison) ... qui me rappel un peu le sort médiatique de ceux qui ne croient pas la version officielle du 11 septembre.
Si on avait appliquer le politiquement correct à la fin de la guerre ... on aurait jamais eu Céline, Coluche, les Nuls

Comme je le dit souvent, ce n'est pas en muselant les gens qu'on les fait changer d'idées, bien au contraire.
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